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Beats Per Minute: Helpful Online Tools

 

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Beats per minute (BPM) is a major component of your song.

It’s basically the tempo of your song.  It helps set the overall tone of the message, creates the baseline for a groove, and provides one of the first dynamic elements you’ll need in writing a song.

Keep in mind, sometimes BPM can be fast, but the lyrics slow (e.g., Keith Urban does this a lot).  BPM is a tempo you’re creating.  It’s not meant to dictate how you write lyrics for the song.  In other words, you don’t need a word on every beat.  A fast tempo doesn’t always mean a lot of words! More on that later.

So – why is it important to know the BPM of your songs?

Well, for a few reasons:

  1. Are you writing songs that all fall within one BPM range?
  2. As your skills grow and you have pitchable songs, is your BPM matching what the artist is looking for?
  3. When asked to describe your song you should be able to give a tempo description, BPM will help you identify it easily for others who may be looking for songs to cut

(…) 

Full blog: Beats Per Minute: Helpful Online Tools

Après une découverte terrifiante, l’ONU appelle à l’interdiction des devoirs dans le monde entier.

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L’humanité a passé des centaines d’années à s’instruire et à apprendre de nouvelles choses, afin de parvenir à une meilleure cohabitation et de faciliter énormément l’existence de chacun. Toutefois, s’il y a une chose qui suscite plus de questions que de réponses, ce sont bien les devoirs scolaires. À ce jour, il n’existe aucune raison qui justifie l’obligation des devoirs après l’école.

Par chance, après la stigmatisation de millions d’élèves pour ne pas avoir fait leurs devoirs, la réponse est enfin tombée et voici en quoi elle consiste.

Récemment, Harris Cooper, un honorable professeur de l’université de Duke, a déclaré : « Nous n’avons pas obtenu la preuve que les devoirs permettent aux enfants d’être meilleurs élèves ».

En voici l’explication :

Depuis 1989, plusieurs études ont démontré que les élèves comprennent bien mieux le travail qu’ils effectuent en classe. De plus, les devoirs et les exercices qu’on leur donne à faire chez eux les privent d’un temps précieux qu’ils pourraient consacrer à d’autres activités, aussi importantes pour leur développement.

De même, le professeur Etta Kralovec, de l’université d’Arizona, confirme les résultats de cette même enquête : « Les devoirs que les professeurs donnent parfois à leurs élèves ne leur apportent, en réalité, aucun bénéfice ».

À ce jour, diverses expériences ont eu lieu. Par exemple, les élèves qui consacrent une heure par jour aux devoirs ont de meilleurs résultats que ceux qui y consacrent quatre heures. Ce qui veut dire que ces derniers perdent pratiquement trois heures par jour, dont ils pourraient profiter pour pratiquer d’autres activités.

D’autres spécialistes affirment que les devoirs influent sur l’humeur des élèves, surtout lorsqu’il s’agit d’enfants, car étudier doit être perçu comme une activité agréable, et apprendre de nouvelles choses doit susciter l’intérêt. Au lieu de cela, les devoirs scolaires malmènent l’enfant et le conditionnent à refuser d’aller à l’école, d’où l’aversion pour l’étude qui en résulte.

Dès la maternelle, les enfants ont conscience qu’il leur reste de nombreuses années d’école, durant lesquelles il leur faudra faire de gros efforts, et qui les pousseront à rejeter toute connaissance.

Autre raison pour laquelle les devoirs doivent disparaître immédiatement de tous les systèmes éducatifs : ils favorisent la dépendance et la faiblesse des élèves. En effet, les parents ont l’habitude d’aider à faire les devoirs, qu’ils finissent par faire eux-mêmes, pour la plupart. Bien entendu, les enfants ont besoin de l’aide de leurs parents, mais celle-ci finit presque toujours par engendrer des conflits. L’enfant perd ainsi la notion de responsabilité et considère les devoirs comme une punition infligée par les parents.

N’oublions pas le classique : « Si tu n’as pas fait tes devoirs, tu ne pourras pas aller jouer avec les voisins ».

En revanche, lorsque les devoirs scolaires disparaissent, les élèves retrouvent l’enthousiasme des études, la joie d’aller à l’école et d’apprendre chaque jour de nouvelles choses.

Fort heureusement, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), au travers de ses représentants à l’Organisation des Nations unies, effectue les demandes nécessaires pour que les devoirs scolaires soient éliminés de tous les systèmes éducatifs connus.

L’enquête démontre que l’élève qui cesse de faire ses devoirs chez lui retrouve le goût des études et la joie de vivre.

 

Source :  http://sphere-emotion.fr/

 

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Repenser l’école de demain : L’Afrique comme hypothèse | Gilles Babinet | Pulse | LinkedIn

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Co-écrit avec Stéphan-Eloïse Gras, CEO et cofondatrice, et toute l’équipe d’Africa 4 Tech

 

Avec 200 millions d’habitants âgés de 15 à 24 ans, l’Afrique est aujourd’hui le continent le plus jeune de la planète. Ces jeunes africains seront les futurs leaders et la force motrice du développement économique, social et culturel du continent. Un système éducatif performant et accessible à tous est donc essentiel pour permettre à la jeunesse africaine d’acquérir les connaissances et les compétences nécessaires pour faire face aux défis de demain.

Des avancées notables…

Depuis plusieurs années les gouvernements et les grandes institutions de la planète essayent de mettre en place un système éducatif correspondant aux challenges du continent africain. Des efforts considérables ont été entrepris pour rattraper le retard accumulé dans ce secteur crucial, en permettant d’améliorer de façon spectaculaire l’accès à l’éducation de base. Ainsi, à titre d’exemple, depuis les années 2000, quinze pays d’Afrique Sub-saharienne ont choisi d’abolir les frais de scolarité dans les écoles primaires, ce qui a consenti à faire progresser le taux de scolarisation de 58% à 76% [1].

… mais des limites persistantes

Toutefois, des inégalités fortes persistent d’un État à l’autre, entre filles et garçons, entre zones urbaines et rurales… Les pays africains restent confrontés à des défis de taille dans le domaine de l’éducation : le surpeuplement des classes, le manque de suivi pédagogique et la formation pédagogiques, l’accès reduit à l’enseignement secondaire et supérieur. Ainsi, moins de 9% des enfants scolarisés en moyenne accèdent à l’université!

Les approches de capacity building et les politiques publiques privilégiées jusqu’à aujourd’hui montrent leurs limites, en pleine transformation numérique du monde et en particulier en plein leapfrog africain.

 

L’innovation numérique et mobile en Afrique aide à repenser l’école de demain et la formation tout au long de la vie…

Les EDTech jouent sans conteste un rôle crucial et contribuent déjà aujourd’hui à favoriser une éducation équitable et à disposition de tous grâce au développement d’outils pratiques tels que les cours en ligne (Moocs et Spocs), les tablettes éducatives, l’assistance aux étudiants… Tant en Afrique anglophone qu’en Afrique francophone, un nombre grandissant de startups proposent des solutions innovantes, concrètes et à moindre coût, contribuant à la réinvention de l’école de demain.

Par exemple, Succès Assuré est une plateforme éducative ivoirienne gratuite pour les élèves du CP à la classe de Terminale, qui propose du soutien scolaire via des capsules vidéos. Plus localement, la startup Marocaine My Virtual Learning Environment propose également une solution pour les écoles et universités de petite et moyenne taille réticentes à passer au e-learning, grâce à un produit à l’identité et au prix plus accessible… L’accès au hardware bien sûr reste un enjeu de taille: outre l’initiative One Laptop Per Child, qui a permis au gouvernement de Kigali de livrer 267.000 ordinateurs portables à plus de 930 écoles rwandaises, on peut citer la tablette VMK du congolais Vérone Mankou, ou encore la tablette éducative Qelasy de l’ivoirien Thierry Ndoufou. L’émergence de produits et de services made & designed in Africa est essentiel à l’émergence d’un modèle éducatif vernaculaire contemporain, adapté aux usages et aux défis locaux…

Accompagner l’émergence d’outils et de contenus numériques vernaculaires

Les campus virtuels déferlent un peu partout sur le continent et proposent des modules de e-formation (Moocs, Spocs, M-learning) ainsi qu’un suivi pédagogique et administratif complètement dématerialisé. Au Ghana depuis 2015, grâce à un partenariat avec Microsoft, le corps enseignant et les étudiants sont équipés de tablettes et ordinateurs portables. Là aussi, tout l’enjeu réside dans l’accès à des savoirs-faire permettant de développer des infrastructures technologiques adaptées, afin d’éviter les phénomènes de tropicalisation ou, pire, de cannibalisme des marchés éducatifs locaux. L’exemple de l’outsourcing du système éducatif du Libéria à Bridge international suscite bien des interrogations à ce titre…

Améliorer la qualité de l’enseignement primaire, développer des infrastructures éducatives et pré-scolaires pour mieux mailler les territoires, faciliter l’accès aux curriculums et aux contenus pour le secondaire et le tertiaire, valoriser des formations diplômantes sur toute une vie pour structurer l’accès à l’emploi, garantir l’accès à une formation de qualité aux populations vivant dans les zones rurales, promouvoir et préserver des savoirs locaux et ancestraux…

Le numérique, utilisé à bon escient, n’est pas qu’une solution permettant de répondre aux défis auxquels font face les systèmes éducatifs africains, comme partout ailleurs dans le monde. Il doit être également un modèle pour le capacity building et l’éducation, afin de favoriser l’autonomisation via la production de contenus vernaculaires et collaboratifs, l’interdisciplinarité, l’agilité, nécessaires au monde qui vient.

Cette volonté de repenser les modèles éducatifs traditionnels depuis l’Afrique et le numérique est la raison d’être du projet Africa 4 Tech, dont l’objectif est de développer des programmes online (Moocs, Spocs, M-learning), des laboratoires et des programmes pédagogiques dédiés afin d’accompagner l’émergence d’un modèle d’innovation et de management africain, à la croisée des nouvelles techniques et des nouveaux savoirs numériques.

Stephan Eloise Gras @stephaneloise et Gilles Babinet @babgi

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Pour en savoir plus sur Africa 4 Tech, le site web est ici

Suivez Africa 4 Tech sur Twitter, @Africa4Tech, Facebook et LinkedIn

[1] Rapport sur les objectifs du Millénaire pour le développement 2012, Département des affaires économiques et sociales de l’ONU

Source: Repenser l’école de demain : L’Afrique comme hypothèse | Gilles Babinet | Pulse | LinkedIn

 

 

La différence entre la musique jouée à 432 Hz et celle jouée à 440 Hz – L’imposture du diapason LA 440 – OPEN YOUR EYES

« Harmoniser la vie en accord avec les fréquences de la nature et il y aura plus de joie, de bonheur et de beauté dans nos expériences de tout les jours. » 

Edgar Cayce

 

La musique a été reformatée en un solfège midifié en fréquence. Un secret d’initié qui récupère notre énergie vitale afin de nous déconnecter des ondes universelles. Apparemment, Hitler jouait de la musique en utilisant 440Hz qui était aussi un changement apporté par l’Eglise romaine à l’époque où ils ont interprété la Bible. Avant cela, 432Hz, c’était le ton utilisé  loin dans l’histoire. Il ya le fait que 440Hz ne fonctionne pas correctement dans la musique, la musique 432Hz permet de mieux la faire circuler.

 

Extrait d’entretien avec Franck NABET

par Sacrée Planète

 

Sacrée Planète : Pour un musicien que signifie de jouer avec la gamme naturelle

Franck NABET : ” La mention “naturelle” fait référence à la justesse des harmoniques. L’harmonique est l’une des caractéristiques de la musique avec le rythme et la mélodie. Lorsqu’un instrument peut générer deux sons en même temps qui sont harmonieux, il génère une harmonique. Les harmoniques “pures” sont en résonance les unes par rapport aux autres, c’est à dire qu’elles vibrent en sympathie lorsque l’une d’entre elle est activée.

 

Sacrée Planète : Pourquoi et quand le diapason LA 440 Hz est-il devenu le standard ?

Franck NABET : “Il est vrai que depuis 1953, le diapason en LA 440 s’est vu devenir la référence dans l’accordage des instruments, sans que l’on sache pourquoi. Je ne sais pas si la théorie avancée disant que les nazis utilisaient le La 440Hz pour leur propagande et qu’ils l’auraient imposé comme standard est juste ou non.
Aucune musique ethnique ou ancienne n’est jouée à cette hauteur de note, ce qui nous laisse encore avec des interrogations sur l’utilisation de ce diapason.
En janvier 1975, le diapason La 440 Hz devient une norme (ISO 16:1975), ce qui définit par la suite son utilisation dans toute les écoles de musique.
Actuellement, de nombreux chanteurs  sont obligés de monter leur voix à cause de ce diapason et souffrent de déformations importantes des cordes vocales. Naturellement, nous nous accordons plus facilement sur le La 432 Hz.

La fréquence de 432 Hz est qualifiée, par des scientifiques, de “naturelle”. Ils ont calculé les fréquences de résonance des atomes et molécules dans la nature. L’oscillation à 432Hz est une fréquence de résonance de l’eau (alors que le 440 Hz ne l’est pas). Rappelons que l’eau est un constituant majeur de toute vie sur terre, de la bactérie jusqu’aux organismes les plus développés. Ceci nous laisse présager de l’incidence d’une telle fréquence sur l’être humain !
Cette fréquence est inscrite jusque dans notre système solaire. La précession de la Terre compte 25 920 années, c’est le cycle apparent de la rotation des étoiles dans notre ciel (360°), produit par le mouvement de la Terre dans l’univers. Quand on divise 25 920 par 360, on arrive au chiffre 72.

 

 

Sacrée Planète : Que pensez-vous de ces données ?

Franck NABET : Ces informations sont exactes, 432 Hz correspond à une harmonique de la fréquence terrestre. Chaque matière a une fréquence de résonance qui lui est propre. Tous les éléments à l’origine de la vie se retrouvent être une harmonique d’une note dans l’accordage en 432 Hz, à partir du moment où nous utilisons une gamme respectant les lois harmoniques juste.
Quand la musique est accordée à 432 Hz, on remarque que les autres notes correspondent exactement aux fréquences de résonances des éléments naturels comme le sol pour l’oxygène. Le do a une fréquence de résonance qui active le système chlorophyllien des plantes par exemple… L’écoute d’une musique en 432 Hz nous rapproche donc de la nature. Elle nous met en résonance avec elle. En 440 Hz, au contraire, nous nous en éloignons par le décalage avec les fréquences naturelles.

Comme nous le précise Jacqueline Bousquet (Dr ès Sciences, Biologie, Endocrinologie, Biophysique, Physiologie, Immunologie, chercheur honoraire au CNRS (1962-1997), conférencière internationale et écrivain.) “tout être vivant ne peut se comporter qu’en récepteur ou émetteur d’une gamme de fréquence avec laquelle il entre en résonance”. L’information émise par des musiques en gamme tempérées ne peut donc pas avoir d’effet thérapeutique positif sur notre état puisqu’elles ne sont pas en phase avec notre propre champ vibratoire.
A l’opposé, les musiques composées en gamme “naturelle” ont un effet profond sur l’organisme, en procurant rapidement une sédation du système neuro-végétatif et un état de bien-être. Les chants religieux, notamment chez les cisterciens, étaient composés avec cette gamme, on leur reconnaissait des vertus pour la sérénité et l’élévation de l’âme.

Le 432 Hz est aussi une harmonique du 8 Hz, qui n’est autre que le rythme de la fréquence cérébrale Alpha dans laquelle nos deux hémisphères du cerveau sont synchronisés pour fonctionner ensemble en harmonie. Le néocortex, inutilisé à 90 %, commence à s’éveiller avec cette synchronisation : elle s’installe dans toutes les cellules du cerveau pour créer un flux d’information maximal.

 

 

Ecouter la musique accordée au La 432 Hz harmonise nos hémisphères cérébraux, ce qui nous éveille à l’orchestration de nos pensées dans les cathédrales de nos esprits.

 

Sacrée Planète : A t-on testé l’effet sur un auditeur à partir d’un même morceau de musique, l’un en La 432 Hz et l’autre en La 440 Hz ?

Franck NABET : Oui, une étude scientifique, au Pays-Bas, a démontré que plus de 76 % des gens ont perçu la musique au La 432 Hz comme plus belle rapport à la même musique accordée à 440 Hz. Une autre étude scientifique a même démontré de meilleurs bénéfices sur le rythme cardiaque par rapport à une même musique en 440 Hz. La Hollande s’intéresse beaucoup au 432 Hz et de nombreux musiciens recommencent à composer ou même à mixer sur ce diapason. Des études fleurissent sur l’utilisation du 432 Hz, malheureusement pas toujours bien mises en valeur. Par ailleurs, lorsque je fais des conférences sur ce diapason, je suis surpris par l’impact du 432 Hz sur le public.
En effet, si je ne dis rien, la plupart des gens le préfèrent au  440 Hz. Par contre si je les présente,  alors la préférence ira au 440 Hz. Ceci est logique car cette fréquence ne fait pas appel au même cerveau. En ayant nommé les deux diapasons, le cerveau analytique reconnaît le 440 Hz.
Le La 440 Hz nous emmène plus vers une appréciation intellectuelle de l’harmonie musicale, vers la réflexion ; par contre, une musique à 432 Hz nous emmène plus  vers une réelle sensation de coeur ou nous facilite la sensation vers  nos sentiments les plus intimes en profondeur. En 432 Hz, on arrive plus facilement à sentir la musique, elle arrive plus facilement à nous émouvoir, c’est-à-dire nous mettre en mouvement, elle nous touche sur le plan énergétique, là où sont stockés toutes nos mémoires.

 

 

NeoTrouve du 15 octobre 2011 (Extraits)

 

 

Toute la musique occidentale est actuellement accordée avec le La à 440 Hz. Cela veux dire que tout les instruments de musique, les diapasons, les programmes de création musicale sont accordés à cette fréquence.
La musique occidentale n’a pas toujours été accordé à 440 Hz.

 

En 1939 les Nazis décident par leur ministre de la propagande Goebbels d’accorder le La de référence à 440 Hz comme standard, bien que la référence la plus utilisé mondialement étaient encore le La à 432 Hz.
En 1955 le La à 440 Hz devient le standard mondial ISO. On peut se demander quelles raisons ont réellement poussés les hommes de pouvoir de cette époque à adopter le La à 440 Hz par opposition au La à 432 Hz. Le La à 432 serait beaucoup plus logique, plus riche d’arguments scientifiques et de correspondances qu’on retrouve dans l’univers et la nature qui nous entoure.

[…]

 

Voici la fréquence de chaque note avec le La de référence à 440 Hz, suivi de leur fréquence correspondante de chaque note accordé au La de référence à 432 Hz :
Do, C, 261,63Hz, 256 Hz; Ré, D, 293,66 Hz, 288 Hz; Mi, E, 329,63Hz, 324 Hz; Fa, F, 349,23Hz, 342 Hz; Sol, G, 392,00Hz, 384 Hz; La, A, 440,00Hz, 432 Hz; Si, S, 493,88Hz, 484 Hz

 

Avec les formules de physique quantique, certains scientifiques ont calculé les fréquences de résonance des atomes et molécules qui nous entourent. C’est alors stupéfiant de voir que 432 Hz est une fréquence de résonance de l’eau et non pas le 440 Hz. Rappelons que l’eau est un constituant majeur de toute la vie sur terre, des plantes aux animaux ou d’une bactérie jusqu’aux organismes les plus développés.

[…]

Une étude scientifique récente encadrée par l’université de Florence sur une plantation de vignes a démontré l’effet grandement bénéfique de certaines musiques classiques baroques spécifiques. Ainsi les vignes ont eu une croissance supérieure de plus de 30% et elles étaient beaucoup plus saines, sans maladies par rapport au groupe témoin !

 

Quand le la est accordé à 432 Hz au lieu du 440 Hz, toutes les autres notes de musiques sont aussi corrigées vers leurs fréquences harmonieuses correspondant au la de référence et aux fréquences de la nature qui nous entourent.

Quelques correspondances :
La : 432 Hz : L’eau, Ondes Alpha cérébrales idéal au repos pour un fonctionnement cérébral harmonieux
Ré : 288 Hz : La précession de notre planète Terre, Battement idéal du coeur humain au repos
Sol : 384 Hz : Oxygène

 

Les plantes aussi y réagissent favorablement, elles poussent plus vite et deviennent resplendissantes.

 

Image IPB Image IPB

 

Le battement du cœur de la planète aurait une pulsation de 144 Hz, la plus saine qui existe. Le battement du cœur d’un être humain adulte au repos est idéalement de 72 battements par minute, ce qui correspond exactement à un sixième de 432 Hz ou la moitié de 144. Le 144 Hz est aussi la fréquence du D ou du Ré quand le la est accordé au 432 Hz.

 

Le 432 Hz est aussi une harmonique du 8 Hz. Le 8 Hz est le rythme de notre fréquence cérébrale Alpha dans laquelle notre processeur parallèle, ou nos deux hémisphères du cerveau, sont synchronisés pour fonctionner ensembles en harmonie.
Le néo-cortex du cerveau, 90% inutilisé commence à s’éveiller avec cette synchronisation et elle s’installe dans toutes les cellules du cerveau pour créer un flux d’information maximal.
Écouter la musique accordée au La naturel harmonise nos hémisphères cérébraux, ce qui nous éveille à l’orchestre de nos pensées, dans les cathédrales de nos esprits. […]

 

http://h0rusfalke.files.wordpress.com/2012/11/unbenannt4.jpg

 

Via Energiquementvotre (Extrait)

 

432 Hertz
Le diapason officiel est depuis 1953 une vibration de 440 Hertz (cycles par secondes). C’est la tonalité la# du téléphone fixe en France. La tendance actuelle est à une dérive vers les aigus. Les groupes de musique moderne et les pianos des solistes sont généralement accordés à 442 Hz, pour rendre la sonorité plus “brillante”.

La Résonance de Schumann (onde électromagnétique produit par le couple ionosphère-écorce terrestre) correspond à 432 Hz (8 x 54 multiplication d’un cycle de 8 Hz) 8 Hz est également le rythme de notre fréquence cérébrale Alpha par laquelle nos deux hémisphères cérébraux sont synchronisés pour fonctionner en harmonie. Le néocortex dont 90% est inutilisé, commence à s’éveiller avec cette synchronisation qui opère par un flux d’information maximal dans tous les neurones via les dendrites.

 

Les Dauphins peuvent entendre nos pensées, car ils captent les ultrasons (fréquences supérieures à 20 kHz). Ainsi, nos ondes cérébrales Alpha, autour de 8 Hz, leur parviennent telle une musique.

Les humains, dans un état non chamanique, ne peuvent pas entendre les 8 Hz, étant limités à une gamme comprise entre 20 et 20 000 Hz. Mais ces harmoniques nous sont audibles à 72 Hz (9 x 8 Hz), 144 Hz (18 x 8 Hz) et bien sûr 432 Hz évoqués plus haut. Toutes ces harmoniques sont semblables à des miroirs qui se réfléchissent en cascade et à travers lesquels passent les 8 Hz.

En accordant les instruments sur un “la” à 432Hz (au lieu de 440 ou 442), cela a pour effet d'”ouvrir” le système énergétique du corps humain. A l’écoute d’une musique accordée à 432 Hz, l’état de bien-être est extraordinaire, sans avoir recours à une quelconque substance artificielle, unifient la lumière, le temps, l’espace, la matière, le son, le magnétisme, l’ADN, l’intelligence, et la conscience, invitant à une transformation planétaire qui emprunte la voie du milieu.

 

 

Quelques instruments en 432 HZ 

 

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Instrument Indien

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Un Stradivarius, 432 Hz..

 

Cymatics experiment tonoscope 432-440Hz

Via Nenki (26 mai 2014)

 

« En comprenant les différences entre les figures géométriques causées par les fréquences du LA à 432 VS 440 hertz, vous réaliserez comment ils ont brisé et brouillé nos harmonie vibratoires et champs magnétiques. Ça prendra une révolution musicale pour faire réaliser cela au monde entier. À regarder et entendre jusqu’à la fin. Sans paroles. »

 

 

 

 

Qu’est-ce que le La 432Hz ?

 

Via NaturalSoundFrequency

 

En 1936, l’ American Standards Association a recommandé que le La au-dessus du Do moyen soit réglé en 440 Hz. Cette norme a été embrassée par l’ International Organisation for Standardisation en 1955 en tant qu’ ISO 16. Depuis, elle a servi de référence pour l’ étalonnage des pianos, violons, et tout les autres instruments de musique.

Cependant, tout les instruments datant d’il y a plus de 70 ans sont réglés sur le La 432 Hz : Pourquoi?

Le La 432 Hz (environ 1/2 ton en dessous du 440Hz) est une harmonique (ou fréquence de résonnance) de la fréquence vibratoire de la Terre  et de l’eau. L’eau est le constituant principale de toute vie terrestre, notre corps y compris!

Un instrument  ou une musique en La 432Hz ont donc un impact important sur notre cops. 1ls nous font “vibrer” bien plus qu’au son d’une musique (ou d’ un instrument) en 440Hz (qui n’est pas du tout une harmonique de la fréquence de l’eau!). La musique “résonne” donc au plus profond de nos cellules et les imprègne de toutes ses vibrations.

D’après des études fréquencielles, on a constaté que les musiciens des siècles précédants accordaient leurs instruments sur le La 432Hz ( Bach, Mozart,…)

On remarque aussi qu’un grand nombre d’artistes contemporains diminuaient leur fréquence d’accordage ou leur chant, car ils trouvaient que “ça sonnait mieux’. Et devinez à quelle fréquence ils s’arrêtaient ?

Le La 432Hz !
Parmis ces artistes, on trouve entres autres : Jim Morrison, Jimi Hendrix, Stevie Ray Vaughan, Janis Joplin, John Lennon, Elvis Presley, Kurt Cobain…

Pour plus de renseignements, nous vous invitons à consulter le site de Franck Nabet : Harmony Music.

 

 

 

par TV-SOIS

 

 

 Parlons d’une vérité qui dérange.

 

Connaissez-vous la fréquence de résonance de l’Univers, la Lumière ?! 432 Hz

Quasiment toutes les musiques (pas celle que vous entendez là) sont réglées en… 440 Hz

Donc logiquement… Quasiment tous les instruments sont réglés en 440 Hz

Seuls les instruments qui datent d’il y a plus de 63 ans sont réglés dans la bonne fréquence de 432 Hz…

 

 Nous sommes complètement déréglés !

 

Pourquoi ?

 

En 1936, cette fréquence a été modifiée par cet homme : J. Goebbels

 

Pourquoi ? Il a réglé la fréquence avec… 1,776%

Vous reconnaissez quelque chose ? 1776

 

Avant la standardisation de 440Hz, de nombreux pays et organisations suivaient la recommandation de 435Hz émise par le gouvernement Autrichien en 1885.

 

L’industrie de la musique américaine a atteint son propre compromis non-officiel de 440 Hz en 1926, et l’a utilisé dans la fabrication des instruments.

 

En 1936, l’American Standards Association a recommandé que le La au-dessus du Do moyen soit réglé en 440 Hz. Cette norme a été embrassée par l’International Organization for Standardization en 1955 (et fut réaffirmée par eux en 1975) en tant qu’ISO 16. Depuis, elle a servie de fréquence audio de référence pour l’étalonnage des pianos, violons, et des autres instruments de musique (WikipediA).

 

 

 

 

 

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« Si tu veux contrôler le peuple, commence par contrôler sa musique. »

 

 Platon

 

Mise à jour 04/06/2013

Source et plus sur  : DJP

 

“QUAND LE LA N’EST PAS LA”

Texte écrit en 2008  et adapté au sonore  pour l’occasion d’une diffusion sur différents  faisceaux hertziens  d’Europe, dans le cadre du projet “Radia”  en janvier 2009. Le programme de” Radia” est à trouver sur radioswap.net

 

 

Part 1

 

 

On sait d’ores et déjà tous et toutes que le « la (3)» est une vibration sonore de 440 « ondulations » par seconde. Que ces ondulations par secondes se nomment Hertz de par le nom de celui qui les a mises en évidence. On sait moins que la fréquence du « sol (3) » est de 392Hz et celle du « si (3) de 494Hz, hors, sans ces 2 valeurs pour compléter l’information, la valeur isolée de 440Hz n’a pas de raison particulière  d’être nommée « la » et on ferait mieux d’y associer une tonalité plutôt qu’un mot.

 

Tant qu’à envisager qu’il s’agit d’un « la » et que donc il participe de l’harmonie au sein de la gamme, les notes voisines ( en l’occurrence à 2 demi-tons vers le bas : le « sol » et  vers le haut : le « si » ) avec leur valeur, éclairent au moins sur            l’échelle physique et mathématique qu’arpentent les octaves, à la source, en réalité, de leur sens. Les échelons et paliers qu’on y trouve révèlent une toute autre logique que celle qu’on dénote pour les degrés, centimètres, secondes ou même pour les notes de musique.

 

Il y a 48 « unités » (hertz) qui séparent le « sol(3) » du « la(3) » contre 54 entre « la(3) » et « si(3) »

Donc en principe 96hz entre « sol(4) » et « la(4) » et 108 jusque « si(4) »

 

Le nombre de ces « unités » va s’amplifiant de façon proportionnellement accélérée au cours de la progression en fréquence, progression qu’on dit logarithmique alors que le même phénomène interprété en notes apparaît linéaire.

 

Le statut particulier du « la » lui vient du fait qu’à 440 (multiple de 11 découlant d’un système proto-décimal de fractions par 9), il tombe mathématiquement juste dans saprogression d’octaves : 220 pour le « la(2) », 440 pour « la(3) » , 880 pour « la(4) » et 1760 pour « la(5) » alors que les autres notes doivent se décaler de façon un peu arbitraire pour s’inscrire dans la courbe (mi(3,4,5) équivaut respectivement à 330, 659, 1319 et « re » à 294, 587, 1175). Ce sont ces décalages qui tempèrent la gamme depuis le XVIème siècle. Une vraie rigueur mathématique imposerait des décimales mais une demi-ondulation, un quart ou 73% d’ondulation n’est « rien du tout » en matière d’ondes.

 

Ainsi, le « la » apparaît comme le pilier de l’édifice : issu d’un système tridimensionnel par 11, il le transpose dans du bidimensionnel en 12demi-tons. Il en a découlé un monde de déclinaisons où se proclame souveraine l’harmonie. Il a s’agit, comme pour les mois de l’année de faire plier au duodécimal un système plus complexe et subtil, rendant nécessaire le recours aux années bissextiles d’un côté et de l’autre, imposant un canevas rigoureux, inaccessible à la conceptualisation purement intuitive et aux imperfections faisant loi.

 

Si effectivement l’exploitation de cette gamme a offert aux oreilles des choses délicieuses pour à peu près tous les goûts, elle n’en a pas moins limité le champs d’appréciation à certaines fréquences plutôt qu’à d’autres et j’ai peine à croire que nous « êtres humains » au contraire d’instruments, avons en toutes circonstances besoin d’un « la 440 » A ses débuts pendant la Renaissance, on l’accordait dit-on à 436 et à présent à 442. Certains jours ou ailleurs ne serait-il pas plus « juste » à  450 ? à 402 ou à 500hz ?

 

Qu’en était-il avant que ce « la » ne devienne « étalon universel » ? Les créateurs d’instruments se retrouvaient-ils vraiment façe à ces choix ?

 

Il reste à constater que ce qu’était une réelle diversité d’accordage parmis tous les folklores du monde à généralement tendu à se mettre au diapason, petit à petit pour s’aligner sur les instruments tempérés et se trouver, non sans compromis, une place dans la gamme.

 

Part 2

 

C’est évidemment le commerce des instruments,  conçus depuis la renaissance sur ce mode tempéré, qui le premier a profité de cette uniformisation tout en la motivant.

 

De nos jours, l’approche intuitive du clavier d’un piano n’ouvre pas sur les secrets etsubtilités de la composition, tout au contraire, les noires offrent « petit cow-boy » ou « petit chinois » et les blanches : de vagues comptines. Il en va de même pour le manche d’une guitare conformément accordée, qui offre à vide ou en simples barrés de « vilains accords ». Ces instruments ne dévoilent ni n’offrent généreusement leur sens de l’harmonie mais font miroiter qu’un savoir est à acquérir pour recevoir quelques applaudissements.

Applaudissements qui souvent s’adressent avant tout au « la ».

 

Qu’aurait donc la fréquence de 440Hz de plus que les autres à nos oreilles,  pour qu’on en produise ainsi des diapasons ? Serait-elle source autonome de plus de plaisir ou d’équilibre que les fréquences voisine ? Existe-t-il une phase avec le biologique, le magnétique ou l’atomique à cette cadence ?  ( Certes avec le digital à 44100 il peut y avoir  « phénomène » ).

 

N’est-ce là qu’un artifice pour que tous les musiciens du monde soient potentiellement toujours accordés au cas où ils seraient amenés à réunir leurs musiques ? Le plus vraisemblable doit être dans cette dernière hypothèse mais il s’agit surtout des différents instruments qui sont amenés à se mélanger, se combiner, se remplacer et s’interchanger dans des arrangements pour toutes sortes de formations.

 

Ainsi il me semble étrange que les solistes (au moins dans leurs travaux en solos) n’aient pas développés plus d’intérêt à explorer des décalage

 

s d’avec le « la ». Une des seules pratiques en usage avant l’avènement de nouvelles musiques dites « contemporaines » et « bruitiste » aura été d’augmenter de quelques hertz l’instrument qui devait se démarquer dans l’orchestre, comme « plus fougueux et énergique ».

 

Les voies expérimentales qui nous ont conduits par-delà le bruit, devant des musiques auxsonorités atonales, hasardeuses désordonnées ou réordonnées semblent avoir été ouvertes principalement au tout début du XXème siècle, suivant de près les avancements scientifiques dont  l’apparition du cinéma, de la radio et la production de sons électr(on)iques. Ces scientifiques et chercheurs ont étés amenés à explorer de nouvelles textures sonores et à les présenter à la curiosité et l’imaginaire collectif. Ce sont des compositeurs comme Arnold Schoenberg et Anton Webern qui les premiers ont osé avec « l’Ecole de Vienne » une totale libération des dogmes harmoniques directement au sein de l’orchestre classique. Un peu plus tard et parallèlement, des artistes souvent issus ouproches de mouvements aux propos plus plastiques ou littéraire à la base, comme « Dada » et le « Futurisme » et qui transposaient au sonore ce que le visuel avait mis en évidence pour une révolution de la perception, les Marcel Duchamp, Luigi Russolo, John Cage par exemple ont fait valoir en tant que pionniers, des déclinaisons de la musique qui s’inscrivent dans une quête de la libération de l’expression artistique en général. Ne nous leurrons pas, depuis le temps, ces domaines sonores du moins acoustiques avaient dût être explorés avant eux, au cours d’expériences sans lendemains ou sans traces.

 

Les vestiges d’instruments préhistoriques dont les différents accordages restent évaluables de nos jours, comme des flûtes, sifflets à trous, puis flûtes de Pan semblent avoir démontrés l’absence totale de système ou de référence commune. Ceci tend à démontrer qu’aucune prédominance formelle ne se soit imposée de par la nature physique de ces expériences primales et que comme « la » ne s’imposait pas, et bien on l’a imposé à sa place.

 

Jusqu’à nos jours, les centrales téléphonique câblées offrent encore « généreusement » à leurs abonnés de plus en plus rares, une tonalité censée énoncer le « la ». S’en est fini chez les opérateurs en téléphonie mobile.

 

Notons au passage que nos anciens médias de reproduction des sons, comme les disques vinyles et les bandes magnétiques, présentaient la particularité d’être analogiques et moins précis dans la pratique qu’en théorie, ainsi la vitesse de défilement pouvait varier d’un appareil à l’autre ou en fonction de l’alimentation électrique. Il était donc quasi-impossible pour tout-un-chacun de distinguer si les tonalités reproduites étaient conformément accordées avec la gamme tempérée, sauf s’il s’agissait d’accompagner cette source d’un instrument qu’il fallait alors généralement « detuner ». Ainsi, inévitablement, tout utilisateur pouvait sciemment ou involontairement modifier la vitesse de déroulement et par-là, les hauteurs de notes, par de simples actions mécaniques ou électriques, ce qui cesse d’être vrai avec le CD et les procédés numériques.

 

 

Part 3

 

Le digital garantit cette fidélité de reproduction. Ce qui sera joué aura exactement les mêmes propriétés sonores que ce qui y aura été déposé et seules des actions digitales pourront dès-lors influer. Les évolutions de ce matériel numérique tendent au contraire à proposer aux simples utilisateurs, de pouvoir modifier la vitesse tout en gardant intactes les tonalités, rendant à-priori de plus en plus improbable à nos oreilles de se nourrire « lyriquement » de fréquences en dehors de ce crible qu’impose la gamme. Les effets subtils qu’entraîne cette sélection arbitraire sont difficilement évaluables.

 L’audio-psycho-phonologie ou « méthode Tomatis », en temps que thérapie ou comme procédé diagnostique, dresse des profils pour rendre compte du fait que pour chacun(e)s, certaines fréquences sont devenues plus ou moins audibles ou identifiables au cours des différentes évolutions. Des influences psychologiques et mêmes pathologiques pourraient y correspondre ou s’y mêler.

 

 Néanmoins, depuis des siècles et des siècles, comme pilier de l’Harmonie qui souvent nous accompagne en boite à musiques depuis nos premières heures, la majorité de ceux et celles qui même auraient voué leur vie à la musique, sont totalement incapables d’évaluer de leur chef, donc sans point de comparaison, la hauteur sonore d’un « la », un « vrai », un « 440 », en le faisant sonner de la voix à l’improviste et avec certitude.

 

C’est consternant, merci. Clap, Clap, Clap.

 

 

Texte et voix, montages, musiques originales et sons par djp
Solo de flute traversière par Quentin Manfroy
Merci à tous ceux et celles qui m’ont prêtés leur LA…

 

djp 12/2008

 

 

 

Musique 432Hz récemment proposée et composée par Eldeweiss Concept, merci à lui pour le lien.

 


 

Aller plus loin :

 

tpe-effet-musique-sur-les-etre-vivants

 

Articles du Bistro Bar Blog sur le sujet :

 Dossier musique (1/3)

 

Dossier musique (2/3)

 

 

 

Source: La différence entre la musique jouée à 432 Hz et celle jouée à 440 Hz – L’imposture du diapason LA 440 – OPEN YOUR EYES

Why classical music facilitates brain growth

uberslan's Blog

feed-your-brain-musicWe’ve all heard for years and years – Listening to Classical Music stimulates brain-growth. It’s also been said to help babies learn in their early years, as well as help plants to grow as well. What is it about classical music that is so special?

music-on-the-mind2

Why classical music facilitates brain growth

Brain-on-music3

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[INTERVIEW] CHOUAIB BENDAGHA-FONDATEUR DU GROUPE HEAT-SPIRIT

Dans cette toute jeune scène musicale marocaine, le fondateur du groupe Jdidi Heat Spirit, Chouaib Ben Dagha fait presque figure de vétéran, après une petite douzaine d’années consacrée à développer ce son si particulier, qui fusionne avec originalité & fraîcheur, divers éléments de nos héritages musicaux avec des formats & standards plus globaux.

Des avis pertinents, adoptés au fil d’un long parcours musical consacré à mettre en valeur la pertinence des patrimoines classiques & traditionnels, à une époque où, pour de nombreux compatriotes musiciens, la maîtrise des formes globales (rock, blues, jazz, techno, pop, etc) constituera le Visa vers des cachets “globaux”, même si, dans de nombreux cas, la solidité du titre de séjour sera lié à la capacité à tresser des figures & idiomes traditionnels, dans des trames musicales plus globales : faire preuve de polyvalence, tout en revendiquant son originalité & sa “mémoire”.

L’expérience riche d’un des pionniers qui, parmi les premiers, se seront engouffrés dans la brèche ouverte par Hoba Hoba Spirit & consorts, qui venaient de démontrer qu’il était possible de nos jours pour des Marocains, de produire de la musique à la fois moderne & “ISO”, ET authentiquement marocaine, fière d’exhiber à la moindre occasion pertinente, son héritage traditionnel Amazigh, Gharnati, Sa7raoui, ou encore Oriental etc (à divers degrés)…

« Aide-toi toi-même… »

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A l’occasion de la grande répétition générale avant la rentrée de Septembre, nous avons pensé à Art&Roll Academy dresser à l’intention des musiciens du Maroc, un panorama, un état des lieux, une carte de la filière musicale marocaine susceptible de les aider à appréhender leur carrières respectives de la manière la plus réaliste possible.

 

Voici donc le premier volet de cette série d’articles qui, ainsi que nous l’espérons, permettront à nos cadets de mieux anticiper, préparer avec une visibilité accrue, un surcroît de méthode – voire de sérénité – leurs avenirs musicaux personnels comme collectifs…

 

 

 

               1 – La mission, si vous l’acceptez…

 

Dès avant sa création, Art&Roll Academy, « l’école de musique mobile », fut conçue comme une plate-forme permettant aux musiciens de ce pays de fédérer leurs ressources afin d’acquérir progressivement les logistiques nécessaires à la pratique de leur art, dans le but ultime d’en vivre. ÆRA naquit ainsi à l’issue d’un double constat simple : nous (musiciens marocains) sommes d’une part les dépositaires de nombreuses traditions musicales qui constituent en quelque sorte notre trésor, & d’autre part, devons admettre que personne ne saura mieux nous aider à le faire entrer dans le 21e siècle – ni l’y rendre convertible – que nous-même. Ceux qui possèdent l’argent ou en ont le contrôle, sont totalement incompétents pour cette mission, et ceux qui détiennent les talents doivent donc s’élever au niveau du challenge : ils devront nécessairement apprendre à capitaliser, imaginer & construire par leurs propres moyens (souhaités collectifs, car l’union & la complémentarité font la force) les ressources qui leurs permettront de créer, organiser leur filière musicale. En effet, le temps presse & tout ne sera pas toujours aussi aisé qu’il puisse paraître actuellement. Le printemps de la musique marocaine se doit de préparer un été le plus radieux possible.

 

Ainsi donc, il revient à la communauté des musiciens de se doter des moyens – logistiques & autres – indispensables à l’exercice de leur profession, ainsi qu’à l’évolution au sein de cette profession, étant établi qu’aucune aide publique ou privée pertinente n’est à espérer dans quelque domaine que ce soit, avant d’avoir obtenu de probants résultats. En clair, il revient à tout artiste (ou collectif, groupe) en général de « décrocher la Lune » avant que le Soleil lui(leur) fût offert sur un plateau. Les débutants devront se débrouiller, dans un environnement peu favorable, à se procurer le matériel (le plus facile : ce n’est ‘que’ de l’argent), ainsi que la salle de répétition (beaucoup plus compliqué). Les novices devront faire preuve de leur motivation par leur créativité à surmonter les obstacles dans l’obtention de gigs (d’abord gratuits, puis rémunérateurs) dans les restaurants/salons de thé/clubs sportifs etc . Ainsi, lorsqu’ils seront un peu plus confirmés, les salles & cachets grandiront de concert, ouvrant la porte à de meilleures conditions d’enregistrement, l’emploi d’un véritable ingénieur du son, quelques musiciens additionnels lorsque cela s’avère opportun (les mieux élevés renverront l’ascenseur, à l’occasion). Puis l’accès à des festivals, régionaux, nationaux, puis internationaux, avant, si tout ce passe bien, la consécration de tournées continentales, puis mondiales dans l’idéal.

 

Sans vouloir minimiser les divers & nombreux héritages des musiciens marocains contemporains, ni renier tout ce qu’ils doivent à leurs aînés, nous pouvons sereinement situer les racines de la présente marée musicale dans la relative libéralisation douanière de la fin des années 80, qui permit aux instruments modernes & leurs amplifications de rentrer en possession de mains qui n’attendaient que cela, depuis la fermeture des bases américaines dans les 60s, puis les départs des pieds-noirs dans les 60-70s! Bref, dans les années 80, au fils des pannes & récupérations de pièces détachées, il n’y avait pas dans tout Casablanca suffisamment d’amplis pour plus de 3 groupes simultanément !!

 

D’ailleurs, il ne fallut pas attendre longtemps pour qu’il y eût assez de musiciens de talent en exercice pour que la génération Essaouira/Boulvard (pour faire simple) éclose vers la fin du 20e siècle, ouvrant un ciel totalement nouveau pour les musiciens , dont leurs aînés des 80s n’auraient même pas pu rêver… Suite à la percée des pionniers (Darga, Hoba, Jbara, Ali Faiq, Gnawa Click etc), la génération suivante, plus nombreuse dut trouver son identité musicale en revisitant des formes qui avaient fait leurs preuves globalement (Rock, Métal, Alternative, Reggae,Blues, Jazz). C’est ainsi que nous eûmes la joie de découvrir Heat Spirit (encore assez proche de ses racines), mais surtout Blues Ramblers (Blues), The Basement (Alternative), sans compter tous nos métaleux émérites & méritants, ni oublier les filles – Oum, Hindi, Samia, Khansa etc – ainsi que des légions de rappers/hiphoppers/slammers, audacieusement lancés sur les eaux tumultueuses de la musique globale, armés de leurs seuls textes/paroles en guise de carte, & leurs oreilles comme seule boussole. Tout cela est bien la preuve que cette jeunesse a des choses à dire !

 

Nous voici donc en 2014, surfant une marée de fond depuis bientôt 20 ans, dont on peut décemment espérer qu’elle ne s’essouffle pas avant 10-20 ans encore, durant lesquels elle continuera vraisemblablement à porter cette communauté de musiciens vers l’avant. Cela dit, dans 20 ans, nous n’en bénéficierons plus, et nous devrons alors faire avec ce que nous aurons accompli alors. En d’autre termes, nous avons 10-20 ans à mettre à profit pour optimiser l’impact que les musiciens marocains perçant internationalement réaliseront. C’est grâce aux mesures mises en place après les médailles de Nawal Moutawakkil & Said Aouita, que’Hicham El Guerrouj a pu être repéré si tôt, & accompagné si bien & si loin : l’encadrement était déjà compétent, détenteur d’un certain savoir-faire, des infrastructures décentes existaient, et il n’a pas fallu tout créer ex-nihilo. De la qualité & quantité de travail que nous accomplirons dans les 10-20 années à venir dépendront le nombre & la portée des identités musicales que le Maroc réussira à revendiquer comme siennes à l’échelle planétaire. Avant que la marée qui nous porte ne s’essouffle. Dans ce contexte, il convient d’appréhender la décennie à venir comme une occasion providentielle de constituer un capital, une assurance-retraite, à l’intention des générations de musiciens de ce pays qui nous suivront : Bingo! Mot compte triple ! Passez par la case Départ ! Recevez 20.000 Francs! Question :Allons-nous acheter la Rue de la Paix, ou cramons tout en boîte de nuit ?

 

Dans une tradition que nombres nous envient, nous sommes dans la situation exceptionnelle où nos meilleurs alliés (les seuls, à vrai dire) dans la construction d’un avenir pour les musiciens au Maroc, sont ironiquement ceux que tous seraient tentés à première vue de prendre pour leurs concurrents directs !! En effet, nos musiciens ont le choix entre consacrer leurs énergies à se mener une guerre sans merci pour quelques dates & cachets locaux, ou bien collaborer, joindre des talents & compétences complémentaires, pour viser des gigs internationaux. Plus nombreux nous serons à être rémunérés en $ ou €, plus nombreux seront nos compatriotes rémunérés décemment en Dhs.

 

Il nous revient – comme une mission – de nous donner les moyens de vivre de la musique au Maroc, car ce n’est qu’en ayant des musiciens en exercice, des cerveaux qui pensent ‘musique’ les ¾ de la journée – fût-ce auprès d’enfants – plutôt que stresser 8-10 heures dans un centre d’appel ou tout autre « vrai » job, que nos héritages musicaux trouveront voix qui leur fasse passer la fracture numérique. Il nous revient de revendiquer l’espace de nos identités musicales sur la carte du monde. Il ne nous sera pas accordé. C’est parce que nous aurons su faire le bon bruit, au bon endroit, au bon moment, que l’on viendra étudier nos racines, patrimoines & héritages musicaux, que nous serons conviés à les présenter par les conservatoires du monde entier. Pas juste nos antiques “m3almine décatis & entarbouchés” (affectueusement), mais nos jeunes artistes pertinents également… & – tant que nous y sommes – quelques impertinents pour faire bonne mesure !! Il nous revient d’assimiler les formes & normes en usage afin de s’en servir comme vecteurs de nos patrimoines culturels, habilement tissés à même la trame de nos messages artistiques respectifs, lorsque cela s’avère heureux. Maîtriser ces formats internationaux au point que, sans effort ni volonté particuliers, notre âme nord-africaine puisse s’y mirer & s’y fondre avec nature & sens.

 

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